Carole Laure
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Filmograghie:
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| Actrice canadienne, plus précisément québécoise, née en 1948 à Shawinigan, petite ville située entre Québec et Montréal. Elle fait des études classiques avant de préparer l'École Normale, tout en suivant, durant neuf ans, des cours de musique puis, pendant deux ans, des cours de danse et d'expression corporelle. Institutrice à Saint-Henri, non loin de Trois-Rivières, elle s'initie au théâtre en jouant dans "Équation pour un homme actuel", une pièce de Pierre Moretti, très vite censurée pour outrage aux bonnes mœurs. Venue, à l'âge de dix-huit ans, vivre à Montréal, elle prend contact avec les responsables du Théâtre du Nouveau Monde et obtient en 1969 un rôle de figuration dans "Lysistrata" d'Aristophane, monté par André Brassard, et l'année suivante le premier rôle de "Gens de Noël, tremblez", une pièce écrite par Jean-Pierre Ronfard, puis elle participe à la comédie musicale de Dompierre et Tremblay: "Demain matin, Montréal m'attend". Sa beauté et son talent devaient tout naturellement la conduire au cinéma. |
| Après l'avoir dirigée dans un court-métrage, UN BICYCLE POUR PIT, en co-réalisation avec Clovis Durand, Jean Chabot lui confie le rôle d'une folle dans MON ENFANCE A MONTRÉAL, un film du "nouveau cinéma" québécois, produit par l'O.N.F. Mais sa carrière cinématographique ne va prendre véritablement son essor qu'après la rencontre avec Gilles Carle, cinéaste vedette du cinéma québécois qui, en six films, a su modeler sa personnalité pour en faire l'un des symboles les plus attachants d'une certaine féminité. |
| Elle s'impose, en 1972, dans LA MORT D'UN BÛCHERON où s'affirment également ses dons pour la chanson, devenue après son passage au Palace, à Paris, en 1977, sa seconde raison d'être. Elle vit désormais aux côtés de Lewis Furey, un compositeur, dont elle fit la connaissance en 1975 à l'occasion du tournage de LA TETE DE NORMANDE SAINT-ONGE, pour lequel il a écrit la musique, et qui sera son partenaire dans L'ANGE ET LA FEMME et FANTASTICA, une comédie musicale où éclatent à nouveau ses dons pour la musique. |
| En 1977, Carole Laure est adoptée par le cinéma français après qu'Alain Corneau lui ait offert un rôle dramatique dans LA MENACE, en partie tourné au Canada, où elle est retournée deux ans plus tard pour AU REVOIR A LUNDI, une co-production franco-canadienne où Miou-Miou est sa partenaire. En 1980, après un passage dans le drame fortement sexualisé (ASPHALTE et UN ASSASSIN QUI PASSE) Carole Laure est revenue à une certaine forme de comédie moderne avec CROQUE LA VIE de Jean-Charles Tacchella. |
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